L’auteur ne s’en cache pas, Gary Duval est un nom de plume. Gary car il est un fervent lecteur de Romain Gary; Duval en signe d’attachement au val d’Anniviers dont il est originaire. Directeur des investissements dans une banque privée suisse, ce mathématicien de formation a réuni dans son premier roman les deux domaines qu’il connaît le mieux: la finance et la haute montagne. S’il a rapidement construit son intrigue aux multiples ramifications, il lui a fallu cinq années pour venir à bout d’un exercice d’écriture exigeant.
Trois narrateurs y prennent alternativement la parole. A commencer par Tessa Karafakis, jeune femme grecque engagée par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés et envoyée en mission dans la Corne de l’Afrique. Puis apparaît le Valaisan Nicolas Kittel, surnommé Nic, amateur de haute montagne, gérant de portefeuilles au service d’une société londonienne et poursuivi par la justice anglaise. Enfin, c’est le très bourru Scott Evans, qui donne son point de vue d’inspecteur à Scotland Yard, chargé d’une enquête qu’il mènera entre l’Angleterre, la Norvège et la Suisse.
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